Adieu Lyon

juin 18, 2008

Deja.

Deja notre derniere soiree a Lyon.

Ouff ca passe vite. Vraiment c’est une ville fantastique. Ce qui est interessant de la France, c’est son age. Un tres vieux pays. Chaque petit detail a sa raison, son histoire…Et Lyon n’en manque pas du tout! Que ce soit les amphitheatre romains ,les traboules pour le marche de la soie ou la bouffe!!!

A loccasion de l’anniversaire simultanne de nos hotes, Benoit et Marie, nous sommes alles souper dans un bouchon lyonnais, resto typique de la region lyonnaise, avec les familles des deux concubins. Je voulais gouter la vie ici, gouter les gens et leur histoire. Ce fut une histoire pleine de rebondissement, a commencer par l’entree froide de museau et de pied de veau. Surtout le pied, aussi rebondissant qu’un vieux nounours gummie tomber dans les cracks du divan. Du collagene a letat pur. Dailleurs je crois que jai moins de rides depuis. Un gout plutot neutre rehausse d’une bonne vinaigrette qui agrementait aussi les fines tranches de museau. Ce museau etait plus interessant cote gustatif, il y avait beaucoup de cartilages, mais aussi un peu de chair, different mais tout de meme agreable. Le petit ammoncellement de mesclun a aider a faire passer les petits cubes de pied de veau je l’avoue, mais je ne peux pas dire que c’etait mauvais, je crois que c’etait seulement la texture sur laquelle je butais.

En plat principal, Benoit et Philippe, le pere de Marie, m’encouragerent chaudement a gouter la tete de veau accompagner de sa sauce gribiche.Leur enthousiasme ne me donna aucun autre choix. Aller hop: Trois tete de veau s’il vous plait! D’abord arriverent les accompagnements: fenouil braisé a la tomate et un gratin dauphinois divin!! Il était surement tres gras (comme tous les plats du bouchon :p) mais ô combien succulent! Pour suivre nous recevames les plats de resistances, les proteines pures et dures…et parfois molles.

Quenelle brochet pour Vero, sorte de soufflé de poisson a base de puree tres fine de pomme de terre dans une bisque doree a la salamandre. Fin et copieux.

Andouillette pour Alice, la soeur de Benoit. Une saucisses de tripes. Un boyau farci de boyaux de porc. Un gout tres prononce, relevé par une sauce legerement acide a la tomate si je me souviens bien. Delicieux encore une fois. Pour ma part, je recevis un double plat de tete de veau, a partager entre moi et Ben. Pas de cervelle en vue, ouff!! J’aime pas vraiment la texture de ma matiere grise. Plutot, des morceaux de langue et….de chair de tete de veau. Certains fermes d’autres plutot moux. Avec la sauce gribiche, sorte de mayonnaise aux capres, cornichons et oeuf cuit dur (vraiment delicieux) la tete etait vraiment bonne. Il faut aimer les textures gelatineuses, jai seulement laisse dans mon assiette un vieux bout de langue qui presentait un peu trop de petit pics blancs pour etre appetissant. La peau de la langue peut etre tres rude.

Au dessert, que d’emerveillement. Nous etions tous plus que rassasies et la vue du gateau de fete ne rejouissait pas tout le monde. Par contre a la premiere bouchee nous fumes tous stupefait de constater la legeretee du gateau. Un gateau de crepe en fait a la marmelade dorange et grand marnier. Succulant. Je crois avoir reussi a subtiliser la recette de la chef qui etait dailleurs la marraine de Marie.

Miam, j’aime Lyon!

 

Nous quittons prestement pour le bar a rhum barbe rousse pour y rejoindre Ben et Marie question de souligner notre derniere soiree dans cette ville qui est la leur. Depart tres tot demain matin pour arriver plusieurs longues heures de train plus tard sur la cote ouest a larochelle. De la, nous partirons le 24 juin pour arriver en soiree et celebrer la St-Jean a Biarritz, sur la plage ou sur une ploanche de surf :p

Il sera par consequent un peu plus dur pour nous de vous joindre, ne vous inquitez donc pas!

A tout’!

Hugo