Mettre du piquant dans mon dodo,
du frizzante dans mon eau
J’ai les orteils impatients
ceux qui remuent lorsque tu chuchotes dans mon oreiller
en attendant.
(interprétation libre, sans commentaire pertinent)
Mettre du piquant dans mon dodo,
du frizzante dans mon eau
J’ai les orteils impatients
ceux qui remuent lorsque tu chuchotes dans mon oreiller
en attendant.
(interprétation libre, sans commentaire pertinent)
Alors que le festival du déménagement (au Québec du moins!) arrive à grands pas, je m’amuse à éplucher les différents sites de magasins de décoration et de design. Puisque je gravite dans un univers de création et d’esthétisme, je prends plaisir à écouter des émissions de déco.
Aussi, puisqu’il s’agit de mon premier appart, le mot s’est rapidement passé dans la famille, faisant en sorte que j’ai hérité de plusieurs meubles et accessoires. Entre autre, ma grand-mère, qui veut gentiment nous léguer ses causeuses qui, malgré des générations d’enfants qui ont sauté (ont essayé en tout cas!), restent impec. Une questionnement demeure: Ma grand-mère se retrouvant sans repose-foufounes, doit trouver un nouveau style à son salon. Après 20 ans avec le même mobilier, faut savoir ce que l’on veut comme nouvel aménagement. Comment le décorer?
Ma grand-mère aime les belles choses. Elle hésite et n’arrive pas encore à arrêter son choix. Sur ce, ma cousine L lui propose simplement d’écouter l’émission Debbie rénove. Elle sait toujours quoi faire avec les salons.
Pas mal comme idée ça ptite cousine. En plus, j’y prends plaisir … (aveux) et ça passe le temps en attendant que tu m’appelles.
Merde, c’est long aujourd’hui.
En quoi la saison chaude à Montréal est typique?
C’est d’avoir autant d’activités sociales le dimanche que tous les autres soirs de la semaine.
C’est les festivals comme les Francos, Juste pour Rire, Osheaga et du déménagement (aka le 1er juillet).
C’est la saison des BBQ, des piscines (pour les privilégiés), des enfants qui jouent au hockey dans la rue, des popsicles et Dairy Queen, des tomates de jardin, de la sangria.
C’est le Saint-Sulpice avec sa terrasse, c’est Saint-Denis avec ses happenings incongrus, c’est le vélo et le Mont-Royal.
C’est des batailles de fusils à eau, c’est le camping et les roadtrips au chalet. C’est la salsa et le merengue à son meilleur.
C’est des soupers entre amis improvisés et qui, finalement, fournissent les souvenirs les plus mémorables.
Vive l’été.
À Montréal (pas tout à fait comme à Guéthary).
parce qu’à grands coups de révolution et de slogans inspirants, on en revient toujours à ça.
Les gens autour, qui valident ton succès, qui scandent les bravos. Mais, encore faut-il trouver une justification lorsqu’on est avec nous-même. Peut-être parce que je me suis retrouvée à l’expo Imagine, mais tout d’un coup, j’avais l’impression qu’il fallait qu’il y ait un sens.
Et c’est ce que je fais.
Je tente de me démêler.
Je me heurte à moi-même.
À quel moment tu te rends compte que tourne trop vite autour?
Avec les moyens de communication beaucoup trop performants et présents de nos jours, je peux savoir des détails sur la vie de gens que je connais à peine (dans certains cas). Il me semble que depuis un certain moment, beaucoup de gens autour de moi sont fiancés.
Shit. Tout le monde est fiancé. Comme des petits couples parfaits. J’exagère peut-être en disant tout le monde, mais j’ai des statistiques personnelles à l’appui.
Tout le monde est fiancé et toi tu es en France. Si je t’avais là, devant moi, je prendrais un câlin.
Un câlin qui fait craquer les os me suffirait.
…………. à distance.
Dans un moment où je ne m’y attends pas.
D’être obliger de fermer les yeux pour pouvoir mieux se rappeler ton visage.
Pour me concentrer sur l’image que j’ai de toi.
Pour me rappeler que je n’ai que ta voix.
Mais fuck que ça fait du bien d’entendre ta voix.
Dimanche dernier, je me suis (encore) retrouvé à l’aéroport.
Je dis encore, parce que j’ai l’impression que depuis l’été dernier, j’y suis allée plus que bien des gens autour de moi. Ce dimanche, il s’agissait du départ de Hugo pour son stage en France. À défaut de ne n’avoir personne à qui vraiment dire tout ça, j’avoue que je l’enviais plus que tout. Je dirais même de la jalousie. Voilà ce que je ressentais.
J’aurais donner cher pour pouvoir le suivre et refaire, ne serait-ce qu’une pâle copie, de ce qu’a été mon voyage de l’an passé. Malheureusement, je n’ai ni les sous, ni la possibilité de me laisser tenter par cette envie.
à défaut de ne pouvoir y être avec lui, je coucherai virtuellement ce que j’ai comme pensées sur ce blog devenu presque secret.
V.