ça sonne doux dans mes oreilles…

juillet 30, 2009

… tu reviens dans un mois! *

 

:)

* Mes lobes d’oreilles sont chatouillés par mon sourire!


ce soir

juillet 21, 2009

Je n’arrive pas à m’endormir.

Pas envie de compter les moutons, les chiffres ça jamais été mon truc.

Pas plus envie de lire.

Ni même d’écouter de la musique.

 

Alors je glisse une photo de toi que j’ai prise lorsque tu dormais chez moi sur le bureau de mon ordi.

Et j’attends le sommeil en te regardant dormir.


C’est con, mais…

juillet 18, 2009

C’est con, mais depuis quelques jours, j’ai des idées de réceptions, de robes et de mariage qui me trottent dans la tête. 3 raisons:

1. La moitié des couples qui se marient à Montréal viennent faire un photoshoot dans le Vieux-Montréal, où je travaille. Jusqu’à maintenant, j’en ai vu une moyenne d’un couple par semaine.

2. Un photographe que je connais depuis peu donnent rendez-vous à des futurs mariés à la Galerie où je travaille et ils échangent sur l’événement de leur vie.

3. Mon coco est sur l’autre continent depuis quelques semaines déjà et je commence à m’ennuyer sérieusement de lui. Je crois que lui aussi puisque la dernière fois qu’on s’est attrapé au téléphone, les sujets parlaient beaucoup d’avenir, de projets communs et d’autres expériences du genre.

Donc, depuis une semaine, j’ai une idée de réception de fête en tête. Et je me suis amusée à imaginer qu’est-ce qu’il y aurait si un jour, par hasard, je recevais la grande demande de mon chef amoureux. Exit la partie à l’église, pour le simple plaisir, je me suis concentré sur la réception ;)

 

Premièrement, l’organisation serait supervisée par P. Puisque j’adore tout ce qui concerne la planification d’événements, j’y prendrais part, mais je sais qu’avec P., tout serait tip-top. Aussi, K. serait sur le coup parce que s’il existe une équipe du tonnerre, c’est bien P. et K. réunies.

F. et Will seraient les maîtres du déclencheur en rafale des caméras présentes. Et parce que j’adore la photographie, les clichés seraient un des points central de la soirée.  Autre point central, la danse. Les foufilles feraient un numéro sexy et envoûtant qui mettre feu à la piste de danse. De plus, petite incursion dans le monde de la danse sociale, notre première danse serait chorégraphié par Math.

Bien sûr, j’aurais une horde de demoiselle d’honneur tellement belles!!! Et du côté de mon coco, deux témoins et une bande de joyeux cuisiniers comme invités spéciaux. Le menu serait d’ailleurs dé-bi-le. Pensé par mon coco et ses copains de chaudrons, le repas serait LE moment de la soirée. Parce qu’il n’y a rien de plus vivant qu’une tablée de convives, tout souriants, qui mangent dégustent la bouffe de leur vie.

Et au milieu de tout ce beau monde, il y aurait la vieille bagnole et derrière le volant, mon papa. Tout fier et tout droit.

Bref, ça serait une belle journée.


juillet 17, 2009

Y’a de ces phrases qui te scotch un sourire dans le visage.

« oh puis lui aussi s’ennuie de toi, la rumeur court jusqu’à montréal :) »


C’est pas fou

juillet 16, 2009

Descendre sur le trottoir, te dire à tue-tête que je t’aime, au lieu de sortir les poubelles. C’est pas fou.

Fêter ton non-anniversaire. C’est pas fou.

Partir à la chasse aux lucioles pour faire baisser mon compte d’Hydro. C’est pas fou.

Écrire une lettre à la main. Avec un crayon et un timbre. Pis l’envoyer pour vrai. C’est pas fou.

Bouder la carte routière, partir en roadtrip, avec toi et mon instinct. C’est pas fou. 

Inventer une nouvelle couleur pour repeindre notre nid d’amour. C’est pas fou.

Mettre la musique très forte dans mon ipod, même si c’est pas bon pour mes oreilles, pour sentir le groove dans la musique. C’est pas fou.

Faire cuire une pizza en forme de coeur. Juste pour le plaisir de te voir sourire. C’est pas fou.

Avancer toutes les horloges à la maison pour que la nuit passe plus vite sans toi. Ça aussi, c’est pas fou.


E.F.N.P.

juillet 4, 2009

(Explosion de Fierté Non Partagée)

C’est ce qui risque d’arriver si je ne montre pas le résultat des efforts de ceux qui m’ont aidé à nettoyer, frotter, peinturer, récurer mon premier appartement.

Il y a longtemps que je visualise ce moment. J’étais petite et à l’époque, je m’amusais à jouer à la secrétaire, à avoir un double de clés, à faire semblant que j’avais une vie bien remplie. Une vie d’adulte quoi.

Et voilà qu’hier, je me retrouve dans un escabeau, pinceau à la main, complètement figée.

Figée. Raide net. Prise de conscience oblige.

 

 

 

Je me rends compte que même après avoir fait 20 000 scénarios, 2483 visualisations et 937 prévisions, y’a rien de plus stimulant que la concrétisation d’un moment.

Alors me voilà, mi-perplexe, mi-fébrile, en train de peinturer le mur de ce qui sera ma chambre à coucher. Derrière moi, mon papa peint le plafond, rouleau dans une main, expérience dans l’autre. Maman s’occupe des portes en se ravissant des choix de couleurs. La petite radio joue sur un poste AM. Chaque toune est un mélange bien dosé de nostalgie, de souvenir et de rythme d’une autre époque.

 

Pas de Ipod, ni de bruits de voitures qui passent. Juste le concert du rouleau et pinceaux qui s’accordent avec les sifflements de mon père. Pas de machines, ni de bidules techno. Juste la crampe dans le bras qui me rappelle à quel point ça fait du bien de faire quelque chose de mes dix doigts. L’implication physique contre une ristourne émotionnelle. Je n’aurais échangé pour rien au monde ce moment.

Le temps filait, sans un bruit et je prenais consicence que je suis une adulte. Je regardais avec un certain recul les moments passés avec parents et je me rendais compte que j’aimais la complicité qui s’est installée entre nous.

J’aime le fait que je peux leur parler franchement tout en restant ”la puce” ou ” ma grande”.

(J’vous aime) xxx