Ça fait trois mois que t’as quitté le Québec et t’étais même pas parti que déjà, les scénarios se bousculaient dans mon coco.
J’ai répété la même histoire, toujours avec quelques différences, mais qui résultaient inévitablement par ton arrivée.
À quelques heures de te retrouver, mon cerveau l’a mis en veilleuse. Incapacité totale de nouvelles façons d’appréhender ce moment ou simplement une lassitude? Difficile à dire. Je suis prise entre cet état d’énervement et un calme de couloir d’hôpital (un calme résigné disons).
Alors j’attends. Pour faire changement. Pour résumé mon été. Pour faire un bilan de ce trimestre, pour me préparer à vivre l’aprèssanstoi.
Décidément, je serais une historienne redoutable. Je ne suis qu’une amoureuse qui s’impatiente.
Reviens vite.