Série d’entrevue

octobre 10, 2009

Récemment, j’ai dû effectuer une prise de conscience de mon être. Rien de très philisophique, malheureusement. En fait, j’ai dû me décrire socialement.

Que deviens-tu ? me demande-t-elle.

Qu’est-ce que tu fais dans la vie? me questionne-t-il.

Tu viens de quel milieu? interroge-t-il.

Euh…. stop.

C’est quoi, soudainement, ce besoin de savoir où on se situe? Je suis là, devant toi. Je fais ça. Point final.

Comme si ça ne suffisait pas que j’existe, simplement. Meuh non. Tu ne peux pas te limiter qu’à exister, voyons! Tu dois être proactif, créatif, inventif, savoir te renouveler, innover, quoi!

J’ai de la difficulté à me définir parce que pour moi, une définition, ça implique un cadre, une limite.

j’en conclue donc que je suis une personne illimitée.

D’une pirouette fouettée à l’explication de la polenta.

Des balbutiements italiens à la programmation web.

De la lecture de poèmes à la supporter du patineur courte piste.

De la couturière à la fille qui s’ennuie de sa maman.

Du saut en parachute à la créatrice de cartes de souhaits.

De l’organisation d’une expo à la coloc un peu fofolle.

De la grande soeur conseillère à la passionnée de bouffe par interim.

D’un coup de pinceau qui défoule à une autodidacte professeure de danse.

D’une pêcheuse du dimanche sur le quai à la fille à son papa.

D’une énergique épuratrice à la tondeuse de bisoux.

D’une membre du clan des foufilles à la joggeuse du dimanche.

De celle qui échange des livres avec un ami à la fille qui sourit.

De l’éternelle incertaine à celle se satisfait de la complexité de sa personnalité…

 

 

Conclusion: Impossible de quantifier, de me limiter, de me cadrer à l’intérieur d’une explication.

Je suis illimitée (c’est à prendre ou à laisser!)


tic tac

août 6, 2009

Remontez les pendules.

Mon amoureux revient en ville dans moins d’un mois!

:)


C’est con, mais…

juillet 18, 2009

C’est con, mais depuis quelques jours, j’ai des idées de réceptions, de robes et de mariage qui me trottent dans la tête. 3 raisons:

1. La moitié des couples qui se marient à Montréal viennent faire un photoshoot dans le Vieux-Montréal, où je travaille. Jusqu’à maintenant, j’en ai vu une moyenne d’un couple par semaine.

2. Un photographe que je connais depuis peu donnent rendez-vous à des futurs mariés à la Galerie où je travaille et ils échangent sur l’événement de leur vie.

3. Mon coco est sur l’autre continent depuis quelques semaines déjà et je commence à m’ennuyer sérieusement de lui. Je crois que lui aussi puisque la dernière fois qu’on s’est attrapé au téléphone, les sujets parlaient beaucoup d’avenir, de projets communs et d’autres expériences du genre.

Donc, depuis une semaine, j’ai une idée de réception de fête en tête. Et je me suis amusée à imaginer qu’est-ce qu’il y aurait si un jour, par hasard, je recevais la grande demande de mon chef amoureux. Exit la partie à l’église, pour le simple plaisir, je me suis concentré sur la réception ;)

 

Premièrement, l’organisation serait supervisée par P. Puisque j’adore tout ce qui concerne la planification d’événements, j’y prendrais part, mais je sais qu’avec P., tout serait tip-top. Aussi, K. serait sur le coup parce que s’il existe une équipe du tonnerre, c’est bien P. et K. réunies.

F. et Will seraient les maîtres du déclencheur en rafale des caméras présentes. Et parce que j’adore la photographie, les clichés seraient un des points central de la soirée.  Autre point central, la danse. Les foufilles feraient un numéro sexy et envoûtant qui mettre feu à la piste de danse. De plus, petite incursion dans le monde de la danse sociale, notre première danse serait chorégraphié par Math.

Bien sûr, j’aurais une horde de demoiselle d’honneur tellement belles!!! Et du côté de mon coco, deux témoins et une bande de joyeux cuisiniers comme invités spéciaux. Le menu serait d’ailleurs dé-bi-le. Pensé par mon coco et ses copains de chaudrons, le repas serait LE moment de la soirée. Parce qu’il n’y a rien de plus vivant qu’une tablée de convives, tout souriants, qui mangent dégustent la bouffe de leur vie.

Et au milieu de tout ce beau monde, il y aurait la vieille bagnole et derrière le volant, mon papa. Tout fier et tout droit.

Bref, ça serait une belle journée.


Debbie rénove

juin 21, 2009

Alors que le festival du déménagement (au Québec du moins!) arrive à grands pas, je m’amuse à éplucher les différents sites de magasins de décoration et de design. Puisque je gravite dans un univers de création et d’esthétisme, je prends plaisir à écouter des émissions de déco.

Aussi, puisqu’il s’agit de mon premier appart, le mot s’est rapidement passé dans la famille, faisant en sorte que j’ai hérité de plusieurs meubles et accessoires. Entre autre, ma grand-mère, qui veut gentiment nous léguer ses causeuses qui, malgré des générations d’enfants qui ont sauté (ont essayé en tout cas!), restent impec. Une questionnement demeure: Ma grand-mère se retrouvant sans repose-foufounes, doit trouver un nouveau style à son salon. Après 20 ans avec le même mobilier, faut savoir ce que l’on veut comme nouvel aménagement. Comment le décorer?

Ma grand-mère aime les belles choses. Elle hésite et n’arrive pas encore à arrêter son choix. Sur ce, ma cousine L lui propose simplement d’écouter l’émission Debbie rénove. Elle sait toujours quoi faire avec les salons.

 

Pas mal comme idée ça ptite cousine. En plus, j’y prends plaisir … (aveux) et ça passe le temps en attendant que tu m’appelles.

Merde, c’est long aujourd’hui.


L’été à Montréal

juin 20, 2009

En quoi la saison chaude à Montréal est typique?

 

C’est d’avoir autant d’activités sociales le dimanche que tous les autres soirs de la semaine.

C’est les festivals comme les Francos, Juste pour Rire, Osheaga et du déménagement (aka le 1er juillet).

C’est la saison des BBQ, des piscines (pour les privilégiés), des enfants qui jouent au hockey dans la rue, des popsicles et Dairy Queen, des tomates de jardin, de la sangria.

C’est le Saint-Sulpice avec sa terrasse, c’est Saint-Denis avec ses happenings incongrus, c’est le vélo et le Mont-Royal.

C’est des batailles de fusils à eau, c’est le camping et les roadtrips au chalet. C’est la salsa et le merengue à son meilleur.

C’est des soupers entre amis improvisés et qui, finalement, fournissent les souvenirs les plus mémorables.

Vive l’été.

À Montréal (pas tout à fait comme à Guéthary).


se heurter à soi-même

juin 18, 2009

parce qu’à grands coups de révolution et de slogans inspirants, on en revient toujours à ça.

Les gens autour, qui valident ton succès, qui scandent les bravos. Mais, encore faut-il trouver une justification lorsqu’on est avec nous-même. Peut-être parce que je me suis retrouvée à l’expo Imagine, mais tout d’un coup, j’avais l’impression qu’il fallait qu’il y ait un sens.

Et c’est ce que je fais.

Je tente de me démêler.

Je me heurte à moi-même.


shit

juin 15, 2009

À quel moment tu te rends compte que tourne trop vite autour?

Avec les moyens de communication beaucoup trop performants et présents de nos jours, je peux savoir des détails sur la vie de gens que je connais à peine (dans certains cas).  Il me semble que depuis un certain moment, beaucoup de gens autour de moi sont fiancés.

Shit. Tout le monde est fiancé. Comme des petits couples parfaits. J’exagère peut-être en disant tout le monde, mais j’ai des statistiques personnelles à l’appui.

Tout le monde est fiancé et toi tu es en France. Si je t’avais là, devant moi, je prendrais un câlin.

Un câlin qui fait craquer les os me suffirait.